Publicité
Elon Musk : le génie controversé ou le spéculateur sans scrupules ?

Elon Musk : le génie controversé ou le spéculateur sans scrupules ?

Publicité
youtube femboy

Bonjour,

Elon Musk est vu par certains comme un génie. Par des personnes un peu moins naïves, il est considéré comme l’une des personnalités publiques les plus stupides. Mais, comme nous sommes ici des gens modérés, revenons ensemble sur l’homme qu’on ne présente plus et dont j’ai toujours eu du mal à dire du bien.

Une enfance en Afrique du Sud

Notre histoire commence à Pretoria, capitale de l’Afrique du Sud. Maye Haldeman, mannequin, est née au Canada et a tenté de devenir Miss Afrique du Sud. Depuis ses 15 ans, elle a enchaîné les concours de beauté et le mannequinat. Seulement, dans cette carrière, on ne fait pas de vieux os. Il faut des femmes jeunes, jolies et très superficielles. Elle a donc décidé de devenir diététicienne pour continuer à travailler dans l’apparence, tout en disant aux autres qu’ils doivent faire un régime.

Pour mener son projet à bien, elle décide de se trouver un mari qui pourra lui apporter de l’argent et, surtout, lui donner un enfant. Ce serait une super campagne marketing que de dire qu’elle était enceinte, mais que, grâce à son régime, elle avait récupéré un corps de jeune femme.

Heureusement, elle se souvient de son ami d’enfance. Pendant ses années d’école, elle a connu un certain Errol Musk, et celui-ci s’en sort plutôt bien dans la vie. En effet, Errol, avec des parents un peu bourgeois, doit avoir la belle vie entre l’apartheid et ses investissements. Ingénieur, spéculateur immobilier, il détient des parts dans une mine d’émeraudes en Zambie. Le mariage aura lieu en 1970.

Une jeunesse tourmentée

Le 28 juin 1971, Elon Musk naît de cette union. Dès l’année suivante, il devient le cadet d’une fratrie. Elon est un enfant compliqué. Assez rapidement, il développe des comportements un peu autistes. Son père l’élève donc à la dure, espérant lui faire passer l’envie de mal se comporter. Cependant, Errol a aussi un côté tendre et affectueux, puisqu’il n’hésite pas à faire subir à ses enfants des agressions sexuelles incestueuses.

En 1979, le divorce des parents Musk est prononcé. Maye Musk part avec la moitié du patrimoine et retourne vivre au Canada, où elle reprend doucement sa carrière de mannequin.

À l’école, le comportement d’Elon est compliqué. Le petit Elon se referme sur lui-même. Il se fait harceler par ses camarades, qui le voient comme un enfant faible et traumatisé. C’est un enfant étrange qui préfère lire des livres plutôt que de communiquer avec les autres. Il se venge de l’un de ses harceleurs en se moquant du suicide du père d’un autre enfant de l’école. L’histoire va mal finir : elle se terminera à l’hôpital, et le petit Elon devra être changé d’école.

Le départ pour le Canada et les États-Unis

En 1988, Elon en a marre de se faire malmener par son père. Il décide donc de partir vivre au Canada avec sa mère, dans l’espoir d’aller faire des études aux États-Unis et de ne plus dépendre de son père. Il ne peut pas aller aux États-Unis tout de suite, car il est Sud-Africain, et les Américains anti-apartheid ne voient pas d’un bon œil l’arrivée de Sud-Africains sur leur sol. Il va donc étudier pendant quatre ans dans une sorte d’école de gestion, tout en tentant d’obtenir la nationalité canadienne.

Finalement, il parvient à aller étudier aux États-Unis. Il entame des études de physique, mais décide d’abandonner et de ne pas aller jusqu’au doctorat. En effet, grâce à sa mère (et à ses ressources financières), Elon et son frère décident de monter une startup : ils créent Zip2, un annuaire en ligne des commerces locaux, en 1995. Pendant ce temps, son père se met en couple avec sa belle-fille, faisant d’Errol l’homme le plus incestueux que je connaisse.

L’ascension financière

Il finit par revendre ses parts et crée X.com en 1999. Son ambition est de créer un système de paiement par e-mail. Après tout, puisqu’on a de l’argent liquide et des chèques, il faudrait inventer l’argent virtuel. Mais Elon Musk n’est pas très imaginatif : il préfère utiliser le système d’e-mail, peu sécurisé, plutôt que de créer un système plus évolué.

Confinity est une société concurrente. Son ambition est de créer de nouveaux systèmes de paiements pour devenir la première banque en ligne du monde, avec des moyens de paiement variés et modernes. Les deux entreprises se rapprochent donc pour fusionner et acquérir un moyen de paiement numérique supplémentaire.

Ainsi, Max Levchin crée PayPal, une société qui regroupe des solutions de paiement et qui devient la première banque 100 % en ligne. À partir de là, Elon Musk ne va plus jamais rien créer. Il se rend compte qu’il peut simplement utiliser son capital pour acheter des sociétés. Il abandonne X.com et PayPal, car il ne voit pas l’intérêt d’avoir une banque en ligne.

Tesla, SpaceX et les autres projets farfelus

À la place, il investit dans l’entreprise de Martin Eberhard et Marc Tarpenning. Avec une bonne place dans le capital, il prend progressivement le contrôle de Tesla. En 2008, il profite de la crise pour en prendre le contrôle total.

En même temps, en 2002, Elon Musk est jaloux. Il y a un homme, Jeff Bezos, qui a fait carrière en vendant des livres sur Internet. Jeffrey a créé Blue Origin, une société dont le but est de concurrencer la NASA, qui n’a plus beaucoup d’ambition depuis que les Américains ont arrêté de vouloir aller plus vite dans l’espace que les Soviétiques. Elon Musk fonde donc SpaceX, une société d’investissement pour financer des projets de la NASA. Plus tard, il embauchera Tom Mueller, un brillant ingénieur qui gérera toute l’entreprise. Pendant ce temps, Elon Musk sert de portefeuille et passe ses journées à draguer la NASA.

En 2012, il invente « l’Hyperloop ». En réalité, il s’agit d’un simple système de métro électrique. Il n’y a rien de plus à en dire. En 2025, la société qui devait implanter l’Hyperloop en France est placée en liquidation, car l’Europe a découvert le train, le métro et le tramway électrique depuis des années déjà. Elon Musk se remet alors en question en demandant à son ami Jeffrey Epstein : « Est-ce que tu penses que je suis attardé ? »

Le mythe de l’ingénieur génial

Elon Musk n’a jamais rien inventé, rien conçu, rien innové. Pourtant, il a réussi une carrière de spéculateur financier tout en faisant croire au public qu’il était un ingénieur de génie. En 2018, il apparaît dans un podcast en train de fumer des joints. La NASA est embarrassée de voir son collaborateur passer pour un toxicomane, mais le faire passer pour un ingénieur permet de lui donner une image d’homme un peu excentrique. En 2016, il a recyclé le projet en « The Boring Company », qu’il a vendu à Los Angeles. Finalement, cette entreprise va se mettre à vendre des chalumeaux.

Il cultive cette image d’ingénieur. Dans la société américaine, il se vend comme un pur produit du rêve américain : il dit ne dormir que quelques heures par nuit, travailler dur pour en être là où il est, être un immigré, etc. On le met partout, on fait des mèmes. Il passe dans Les Simpson, dans des séries, on le présente comme un génie. Et gare à celui qui émet un doute sur cette légende (comme le plongeur accusé de pédophilie par Elon Musk quand celui-ci a expliqué qu’Elon Musk racontait n’importe quoi sur la façon de sauver un groupe d’enfants prisonniers d’une grotte).

Un spéculateur, un menteur, mais pas un ingénieur

Le problème, c’est qu’Elon Musk est un spéculateur, et non un ingénieur. Régulièrement, il prend donc la parole et dit n’importe quoi dans des discussions avec la presse. Les « mensonges » d’Elon Musk sont devenus fréquents :

  • Les hommes iront vivre sur Mars en 2022.
  • En 2016, les voitures seront autonomes sur les autoroutes, et en 2018, il n’y aura plus besoin de chauffeur.
  • En 2016, les voitures autonomes sont plus sûres que les autres.
  • Je ne suis pas chauve et je n’ai pas fait d’implants capillaires.
  • Mon père n’avait pas de parts dans une mine d’émeraudes.
  • Les Tesla coûteront environ 25 000 $ bientôt.
  • L’Hyperloop permettra de faire Boston-New York en moins de 30 minutes.
  • Dès 2013, on pourra changer sa batterie de voiture électrique partout pour ne plus avoir à attendre de charger la voiture.
  • En 2020, on aura l’Hypercar.
  • Je suis hyper fort au jeu Path of Exile 2.

Une vie privée chaotique

Dans sa vie privée, cela ne va pas forcément mieux. Il enchaîne les enfants, mais les délaisse tous. Cela ne l’intéresse pas. Il se marie deux fois, puis comprend enfin que partager sa fortune dès qu’il veut une nouvelle petite amie n’est pas une solution durable. Il enchaîne donc les actrices et chanteuses, qu’il met enceinte à tour de bras. L’une de ses filles, Vivian, fait son coming out trans, ce qui lui vaudra, pour la première fois de sa vie, de l’intérêt de la part de son père. Bien que cet intérêt se résume à crier partout : « avoir perdu mon fils », « tué par le virus de l’esprit woke ». Vivian profitera de la popularité que son père lui offre pour raconter son enfance et les traitements que lui infligeait son père.

En fin de compte, Elon Musk est donc le père de quatorze enfants, dont treize encore en vie, issus de quatre relations. Une partie de sa descendance a été conçue pour qu’il y ait une majorité de garçons. En effet, Elon Musk est obsédé à l’idée que sa lignée s’arrête et que son nom se perde. Et, en même temps, à force de faire des enfants, il se met à leur donner des noms toujours plus ridicules pour voir jusqu’où il peut pousser le vice.

Les échecs et les polémiques

Pendant ce temps, les problèmes s’accumulent. En 2016, Elon Musk finance Neuralink, une société de puces cérébrales. En 2022, on découvre que la fameuse puce est juste un moyen un peu compliqué pour euthanasier son utilisateur. L’autopilote de Tesla tue des gens et génère de nombreux procès. Elon Musk rachète Twitter et détruit l’entreprise.

Les explosions de fusées se multiplient (Starship), et il envoie tellement de déchets dans l’espace qu’un test de Starship a failli entrer en collision avec la station chinoise Tiangong. Pendant ce temps, Elon Musk est le pire manager du monde. Il rend fous les employés pour se venger de sa vie privée chaotique, en reproduisant certains schémas familiaux que son père lui a appris. Quand a lieu l’attentat contre Trump, il se rappelle alors qu’il a un fils et le porte sur ses épaules comme bouclier contre une attaque.

Quand Musk découvre la cryptomonnaie, on ne peut que comprendre son excitation. La vue du spéculateur peut soudain changer : de la spéculation basée sur le vide, mais facilement influençable. À cette époque, Musk découvre le délit d’initié : il parle de certaines cryptomonnaies quand il veut faire monter le cours, et en parle négativement quand il veut le faire baisser. Bien sûr, il avait déjà fait la même chose avec ses actions Tesla, mais grâce à la cryptomonnaie, il est plus discret. Ce qui lui permet de garder plein d’argent dans les caisses malgré les temps durs.

Un homme en décalage avec la réalité

Pendant ce temps, les procès s’accumulent. Dans aucun domaine Elon Musk n’arrive à tenir la barre. Il est un soutien du président américain, et cela le protège. Pourtant, même Donald Trump ne supporte plus la présence de cet homme qui ne comprend rien au monde dans lequel on vit. Pire encore, il a embarrassé tout le monde : il fait des saluts nazis, et à chaque procès perdu, il insulte les personnes transgenres, qu’il accuse de tout. Pendant ce temps, son « Cybertruck », une voiture aussi laide que dangereuse, explose devant un hôtel.

Quand on le confronte à son incompétence et à sa bêtise, il ressort alors l’argument de l’autisme. Il justifie ses actes par un handicap, lui qui déteste les personnes différentes. Peut-être cherche-t-il simplement à cacher son addiction à la cocaïne. Probablement cherche-t-il toujours à se faire croire qu’il est un génie, puisque tout le monde lui répète.

Conclusion : un héritage controversé

Voici la vie d’Elon Musk. L’homme le plus riche de la planète est un enfant issu d’une famille incestueuse. Il n’a jamais rien créé, il n’a fait que spéculer. Conspirationniste d’extrême droite, menteur, pollueur et assez pathétique, on comprend facilement les détracteurs d’Elon Musk. Chaque polémique autour de lui est aussi sordide que sa vie. Je n’ai même pas pris la peine de toutes les mentionner, tellement elles sont absurdes et nombreuses. Mais il fallait bien passer par l’étape de sa biographie pour comprendre comment il a détruit Twitter.

Publicité
Publicité

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *