En janvier 2026, l’Assemblée nationale a voté une loi interdisant les réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans, sous prétexte de protéger leur santé mentale. Derrière cet argument se cache une surveillance généralisée, une centralisation dangereuse des données personnelles et une restriction sans précédent de la liberté d’expression. Décryptage d’un texte adopté dans l’urgence, avec seulement 157 députés présents, et qui risque de transformer internet en un espace contrôlé et censuré. Les exemples étrangers (Angleterre, Australie) montrent déjà les dérives possibles : traque des opposants, vente des données, et contournement massif par les jeunes. Une loi liberticide, inefficace, et aux conséquences durables.
