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Pardonnez-moi : les mécanismes de la dette morale du pardon

8 avril 2026 14Points de popularité 0Commentaires

Je ne suis pas un homme qui pardonne facilement. En tout cas, c’est ce qu’on me dit. Moi, je me trouve un peu trop tolérant. Le fait est que je me retrouve depuis quelque temps dans une situation où il a été question de pardon. En discutant avec des amis de ce sujet, j’ai réalisé que j’étais en grand désaccord avec le reste de mon entourage. Ainsi, j’ai décidé de vous parler aujourd’hui du pardon et de la conception que j’en ai.


I. Le grief : le point de départ de toute dette morale

I.1. Les rôles : offenseur et offensé

Au commencement, il n’y a que lui : le grief, la blessure, le dommage, le problème. Tout cela revient au même. Le point de départ du pardon, c’est l’incident. À ce stade, on prend les rôles. D’un côté, il y a l’offensé ou la victime. De l’autre, l’offenseur (ou le responsable du grief).

Il faut comprendre que, dans cette situation, l’offenseur est généralement seul. Quand un groupe offense une personne, chaque individu a une responsabilité. Ainsi, si un groupe commet un grief, on a en réalité autant de griefs que de personnes dans le groupe. Cela peut paraître étrange, car on peut en vouloir à un groupe entier, mais ce sont bien les individus qui ont agi. Cependant, dans les cas où l’on ne connaît pas les membres du groupe ni leur nombre, il est acceptable d’en vouloir au groupe tant qu’on ne les connaît pas.

Exemple : Votre pays entre en conflit avec un autre, et il s’avère que vous avez la double nationalité. Votre pays vous a donc fait un grief en vous forçant à rejeter une nationalité. Vous allez alors accuser le pays de vous avoir fait un grief. Or, dans la réalité, ce sont tous les décideurs qui ont lancé le conflit qui vous ont fait du tort, et c’est sur eux qu’il faut reporter la faute.

Du côté de l’offensé, c’est plus simple. Il peut y avoir un groupe offensé. Cependant, on individualisera les offensés pour une question de simplicité dans la plupart des cas, afin d’obtenir un pardon de chacun. Il est possible d’offenser tout un groupe et de faire un grief à tout un groupe. Mais on séparera les griefs pour chaque individu dès lors qu’on souhaite se faire pardonner.

Exemple : Dans le cas précédent, le gouvernement offense tous les ressortissants de l’autre nationalité. Il peut soit considérer qu’il a offensé un groupe, soit considérer qu’il a offensé plusieurs individus et qu’il doit se racheter auprès de chacun. Ainsi, l’individualisation du grief par l’offenseur est davantage une façon d’envisager un pardon que de considérer les faits en eux-mêmes.

I.2. Les conséquences du grief : vol physique et vol de l’âme

Nous avons compris qu’il y a un offenseur et un offensé. Pour simplifier, nous dirons donc que les faits concernent deux personnes1. L’offenseur commet un grief, c’est-à-dire qu’il fait du tort à l’offensé. À ce moment-là, l’offenseur prend quelque chose à l’offensé. C’est difficile à expliquer, mais lors du grief, il y a une conséquence physique et une conséquence psychologique.

Exemple : Un homme vole le paillasson de son voisin.
-Conséquence physique : le voisin se voit privé de son paillasson.
-Conséquence psychologique : le voisin se voit privé d’une partie de son être.
Ainsi, lors du grief, on prend de force à l’offensé quelque chose de difficile à expliquer, lié à l’âme. En revanche, la conséquence est qu’il en reste une blessure. Cette blessure provoquera alors de la douleur, de la colère, du deuil, etc.

Il ne faut donc pas confondre :

  • Le grief = l’offense.
  • Les conséquences = ce qui est pris à l'âme pendant le grief.
  • La blessure = les ressentiments qui émergent pour compenser ce qui a été pris à l'âme.

Dans le cas où le grief n’est pas un vol, il n’aura que des conséquences psychologiques. Il y aura tout de même un « vol dans l’âme ».
Exemple : Lors d’une dispute, il n’y a pas de vol physique, mais on prend à l’offensé un sentiment de confiance pendant le désaccord.

Enfin, ce n’est pas parce qu’il y a un grief en cours dans un sens qu’il ne peut pas y en avoir d’autres en même temps. De plus, ils ne vont pas toujours dans le même sens.
Exemple : Lors d’une dispute, on peut avoir plusieurs griefs, car chacun peut infliger un grief à l’autre. Si vous m’insultez pendant la dispute et que je vous insulte en retour, vous m’aurez offensé et je vous aurai offensé. Et si je vous insulte plusieurs fois, je vous ferai plusieurs griefs.

Quand il y a plusieurs griefs, on peut les « combiner » ou non.
Exemple : Dans le cas d’une dispute, il est d’usage de rassembler tous les griefs commis par les deux parties. Pour cette raison, on parle de « dispute » et non d’« échange de griefs ». On dit alors que c’est une situation de grief où tout le monde est perdant et où tout le monde comprend qu’il faut en sortir. En revanche, si les griefs sont unilatéraux, on peut tout de même les combiner en les réunissant sur la personne.
Exemple : Si vous m’insultez plusieurs fois, que vous me volez et que vous me cassez les pieds, je réunirai le grand nombre de griefs sous votre nom (en disant généralement que vous êtes un connard).


II. Les excuses : reconnaître la dette et négocier sa réparation

II.1. Le crédit : ce qui a été pris

Vous l’avez compris : lors du grief, il y a eu un « vol dans l’âme » de l’offensé. Ainsi, à un moment donné, l’offenseur peut s’apercevoir qu’il a pris quelque chose et qu’il a donc une dette. Cette dette a été contractée par le vol fait à l’offensé et représente le « crédit ». Cela signifie que la personne a pris quelque chose et qu’elle doit le rendre. Cependant, dans une dette, il y a aussi la partie « intérêt », composée de toutes les externalités causées par le grief.
Exemple : Si l’offenseur vole la chaussure de l’offensé, le crédit est d’une chaussure, l’intérêt est la compensation due au désagrément d’avoir dû marcher pieds nus, la perte de confiance, la tristesse d’avoir perdu une chaussure, etc.

Les raisons pour lesquelles on a commis le grief importent peu, mais peuvent servir à faire baisser l’intérêt.
Exemple : L’offenseur peut expliquer qu’il a volé la chaussure parce qu’il devait impérativement traverser un chemin de verre pilé. Cependant, le crédit restera toujours d’une chaussure.

L’offenseur doit alors présenter ses excuses, c’est-à-dire reconnaître à l’offensé qu’il a commis un grief et donc qu’il reconnaît cette dette. Lorsqu’il présente ses excuses, il est d’usage qu’il rembourse le crédit et qu’il cherche à réduire l’intérêt.
Exemple : Dans le cas de la chaussure, l’offenseur présentera ses excuses, rendra la chaussure, reconnaîtra la dette et négociera la baisse des intérêts en expliquant qu’il l’a fait pour une bonne raison.

On comprend alors que l’offensé a l’avantage dans cette situation, puisqu’il est seul juge des intérêts. Ainsi, s’il lui semble que l’offenseur ne mesure pas l’ampleur de la dette, il n’est pas forcé d’accepter les excuses.
Exemple : Dans le cas de la chaussure, l’offensé peut répondre : « Merci pour la chaussure, mais par ta faute, j’ai dû marcher dans le verre et je me suis fait très mal au pied. »

En résumé :

  • Pour l’offenseur, présenter ses excuses, c’est d’abord accepter la dette, rembourser la partie crédit et négocier les intérêts en vue de les rembourser.
  • Pour l’offensé, recevoir des excuses, c’est récupérer son crédit puis fixer l’étendue des intérêts2.

II.2. Les intérêts : ce qui en découle

Cependant, la partie « intérêt » est la plus compliquée. En effet, l’offensé est le seul juge de cette partie de la dette. Il peut donc définir que l’intérêt est nul (Ex :« Tu avais besoin de la chaussure, je ne veux rien d’autre que la récupérer maintenant »), qu’il se rapporte au crédit (Ex :« Tu m’as pris ma chaussure, je veux une paire neuve »), indéfini (Ex :« Puisque tu as pris ma chaussure, j’espère que tu me rendras quelque chose »), ou mal jugé (Ex :« Tu as pris ma chaussure, je ne sais pas trop ce que je veux, peut-être que tu m’offres une voiture »).

À ce stade, il n’est pas vraiment question de justice, puisque la justice est faite en remboursant le crédit. C’est plutôt une question d’équilibrage. Il y a une dette, et on lui attribue une valeur pour pouvoir rembourser ce que l’on doit. Comme le grief a provoqué le « vol de l’âme », cette partie des excuses sert à évaluer comment soulager ce vol et les désagréments qui en ont découlé.

2.3. La bonne foi : condition essentielle pour des excuses acceptables

Pour accepter les excuses, l’offenseur doit être de bonne foi et montrer son envie de réparer le tort. À défaut, la dette subsistera, ce qui est mauvais pour tous. Personne n’aime être endetté, et personne n’aime rester en position délicate à cause du manque. Les deux parties doivent donc faire preuve de bonne foi pour fixer les conditions du remboursement.
Exemple : Un offenseur peut demander à l’offensé d’exprimer clairement la façon dont il a vécu le grief pour l’évaluer, et l’offensé peut refuser d’écouter les justifications que l’offenseur donne dans le seul but de faire baisser ses intérêts si cela est injustifié.

Mais l’intérêt est quelque chose de très subjectif. On peut donc aussi décider que l’offenseur remboursera naturellement, ou que dans l’intérêt, il y a une partie qui consiste à comprendre la valeur de l’intérêt (c’est un cas à éviter, car cela demande beaucoup d’empathie et, dans certains cas, c’est un peu impossible).


III. La vengeance : quand la dette ne peut être remboursée

Lors des excuses, on rétablit l’ordre des choses en faisant un contrat qui va rééquilibrer la morale. Cependant, occasionnellement, l’offenseur ne veut pas se faire pardonner ou ne peut pas l’être.
Exemple : Si l’offensé pense que l’offenseur n’est pas sincère ou qu’il ne peut pas comprendre l’ampleur du grief.

III.1. La vengeance comme confession de douleur

Alors, l’offensé peut essayer de forcer l’offenseur à payer sa dette. C’est ce qu’on appelle la vengeance. Sénèque disait que « la vengeance est une confession de douleur » : elle révèle que la blessure est toujours ouverte. Lorsque l’offensé met en application une vengeance, il inflige à son tour un grief. Celui-ci a deux objectifs :

  1. Provoquer un grief aussi important à l’offenseur que celui de l’offensé.
    Exemple : Un homme frappe sa femme, sa femme le pousse dans l’escalier.
  2. Assainir la blessure causée par le « vol de l’âme ». Lors du grief, l’âme a perdu quelque chose, et un peu comme une blessure, celle-ci s’est refermée avec de la douleur, de la colère, des ressentiments, etc. En infligeant un grief à l’offenseur, par une sorte de sadisme, l’offensé peut apaiser les sentiments du grief de base.
    Exemple : La femme battue prend du plaisir à voir son mari avec un bras cassé après l’avoir poussé dans l’escalier.

Une vengeance n’exclut pas les excuses et le pardon, mais dans certains cas, cela peut aider à la négociation de dire qu’il y a une « égalité ». Il est plus simple de dire symboliquement que tout le monde a tort pour progresser. Cependant, la vengeance est toujours un acte irréversible, et on ne peut donc pas s’en servir comme argument de bonne foi dans les excuses (il est très rare qu’on dise : « Je t’ai fait souffrir pour te pardonner »).

III.2. Les dangers de la vengeance : un feu qui consume celui qui l’allume

Cependant, la vengeance peut avoir un aspect « obligatoire »3. De ce point de vue, on peut voir la vengeance comme une sorte d’étape du deuil (avec un risque d’empirer ou d’améliorer la situation). On dira alors que la vengeance est une méthode pour que l’offensé accepte qu’il ne sera jamais remboursé.

Contrairement à la justice, la vengeance ne cherche pas toujours la vérité ou la réparation : elle cherche à infliger une douleur équivalente. Cependant, si la vengeance n’est pas claire, qu’elle est discrète, indirecte, opportuniste, voire invisible, elle peut être vue comme une réponse au déséquilibre et non comme une punition. Ainsi, il faut voir la vengeance comme le dernier remède à un grief qu’on ne peut pas vaincre.

Néanmoins, la vengeance est dangereuse. Quand le pardon est impossible et que la dette est trop lourde, elle devient un moyen de reprendre le contrôle. Cependant, la vengeance peut devenir tragique et consumer celui qui la met en œuvre. Elle a en effet un coût émotionnel très grand (énergie, colère, réflexion) pour des effets réels pas toujours concrets (dette toujours importante). On voit alors des offensés devenir obsédés par la vengeance et tout essayer pour la mettre en place, car il n’y a pas de solution pour calmer leurs âmes.
Exemple : Dans le film Old Boy, le personnage ruine sa vie en essayant de se venger.

Ainsi, la vengeance est dangereuse, puisqu'elle change l’homme qui l’utilise. Dans cette situation, je recommande donc de ne pas y recourir ou de le faire de la manière la plus douce et par opportunisme.
Exemple : Quand j’étais au lycée, une professeure que je n’ai jamais eue en cours m’a confisqué mon portable dans un couloir. Je n’ai pas cherché à me venger en crevant ses pneus, mais le jour où j’en ai eu l’occasion, j’ai volé sur son bureau les bulletins scolaires de ses élèves.4


IV. L’intégration : Refuser de vivre en victime & rembourser la dette soi-même

Lorsque l’on ne recourt pas à la vengeance et que le grief reste impardonnable, on se retrouve donc dans une situation délicate. Il y a une dette, on a perdu quelque chose, on est affaibli. Il y a alors la solution de l’intégration. C’est une sorte de résilience. On transforme la souffrance en quelque chose qui construit, sans nier la colère ni la légitimité de la douleur. On peut alors reconnaître la dette, mais essayer dans un premier temps de passer outre. Il ne faut pas se laisser contrôler par la dette, il faut refuser de lui donner tout l’espace mental. Il faut refuser de vivre en tant que personne à qui on a fait du tort. Dans un deuxième temps, il faut essayer de la transformer et de la rembourser autrement.

Exemple : Une femme a été blessée par sa mère dans son enfance, elle décide de l’accepter et transforme le traumatisme en une chanson.

En conclusion, l’intégration est une façon d’affronter la dette pour pouvoir la rembourser soi-même. C’est évidemment plus dur que si l’offenseur avait remboursé. Cependant, la meilleure manière de passer outre, de la dépasser et enfin de l’oublier, c’est de l’utiliser. C’est souvent la meilleure alternative quand on ne peut ni pardonner ni venger le grief. C’est une démarche pour reprendre le pouvoir sans dépendre de l’autre. Dans certains cas, si l’offensé rembourse la dette en transformant celle-ci en quelque chose, il peut alors arriver que l’offensé pardonne sans intervention de l’offenseur5. Dans tous les cas, l’intégration est la solution pour combler le sentiment d’inachèvement que cause la dette impayée.


V. Le pardon : solder la dette sans oublier la leçon

V.1. La réparation active : un effort nécessaire pour un pardon sincère

Cependant, il est possible que l’offenseur rembourse les intérêts de son grief. C’est ce qu’on appelle la réparation active. Dans certains cas, on peut considérer la culpabilité ou d’autres sentiments comme une réparation, ce n’est pas forcément un effort. L’offenseur a compris l’ampleur de la dette et met en application ce qu’il faut pour réduire ses intérêts. L’offensé va donc retrouver progressivement un équilibre. À ce moment-là, l’offensé va accorder son « pardon », c’est-à-dire solder la dette auprès de l’offenseur. Pour cette raison, il est impossible d’avoir un vrai pardon sans une forme de réparation. Le pardon exige une reconnaissance et une réparation de l’autre. Sans cela, il n’y a pas de transaction possible, et la dette reste ouverte.

Pour cette raison, quand on parle de « pardonner quelqu’un », il semble hypocrite de dire qu’on le fait pour soi-même, puisque la dette n’a jamais été remboursée.

V.2. Pardonner n’est pas oublier : la méfiance comme héritage

Toutefois, le pardon n’est pas l’oubli. Lorsque l’on prononce le pardon, on efface la dette, mais les causes peuvent continuer à subsister.
Exemple : Un homme vole 100 €. Pour se faire pardonner, il en rend 150 €. On peut quand même penser qu’il ne vaut mieux pas le laisser seul avec le porte-monnaie d’autrui.

Ainsi, le pardon n’est pas forcément le signe que tout est redevenu comme avant. Cependant, il n’est pas rare qu’au vu des efforts de réparation, on réduise l’impact et qu’on essaie d’ignorer l’événement.

En conclusion, le pardon est la résolution du grief. Le pardon n’est pas forcément la fin du conflit. Cette étape est simplement le solde de la dette créée par le grief. Le pardon ne peut donc pas apporter une sorte de « paix intérieure », mais cela peut être une première étape pour y parvenir. Pour l’offenseur, être pardonné signifie qu’il n’a plus d’intérêt à rembourser. Cependant, il est libre de continuer les efforts de réparation pour essayer de restaurer une situation favorable.
Exemple : Un homme a fait tomber un autre d’une échelle par accident. Quand le premier est soigné et prêt à remonter, l’offenseur peut alors venir tenir l’échelle pour éviter que l’ancien offensé en tombe et rétablir la confiance qu’ils avaient avant l’incident, même si l’offensé l’a déjà pardonné.


Conclusion : Le pardon, un équilibre fragile

Ce qu’on appelle le « pardon » est, à mes yeux, beaucoup plus complexe que ce qu’on laisse entendre. Le pardon n’est pas forcément naïf, on n’attend pas à ne plus rien avoir après. Le pardon, c’est finalement un processus de justice assez bon. C’est un processus par étapes où l’on définit un déséquilibre pour le corriger. On pèse le pour et le contre. On reconnaît les limites et les possibilités. Mais surtout, on cherche l’équilibre qui permet de guérir le grief. On peut toujours avoir peur de la récidive, car quand on a eu une dette et qu’on l’a remboursée, on ne ferme pas le compte pour autant. Alors, quand j’ai des désaccords et qu’on me demande mon pardon, je ne peux qu’être prudent, puisque beaucoup n’aiment pas payer leurs dettes.

  1. Bien que cela ne change rien en pratique, ce sera simplement plus facile à expliquer ↩︎
  2. C'est pour cela "qu'on présente des excuses" et non pas "qu'on s'excuse" ↩︎
  3. Notamment dans les cas où l’offenseur ne compte pas rembourser sa dette morale ↩︎
  4. Exemple réel, pas de regrets ↩︎
  5. mais c’est plus un cas d’exception ↩︎

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Dernière mise à jour :7 avril 2026

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